Composer face aux nuisances du voisinage lorsque l’on est traducteur indépendant vivant en immeuble

Voici une réflexion qui m’est venue hier, après avoir subi toute une journée de nuisances dues à un chien étant resté seul chez les voisins situés sous mon appartement, pleurant l’absence de ses maîtres pendant toute une journée…

Comment composer lorsque l’on a à faire à des voisins peu respectueux de leur voisinage, en tant que traducteur indépendant travaillant à domicile ?

  • S’adapter

Cela peut paraître tout bête, à la limite de la lapalissade, mais il faut parfois s’habituer à travailler dans ce genre de conditions, même si celles-ci vont à l’encontre des conditions « normales » de notre travail, qui nécessite bien évidemment du calme afin de pouvoir se concentrer et exploiter au mieux nos capacités. Faire abstraction est quelque chose d’aisé à écrire, en revanche, dans la pratique, cela peut être beaucoup plus compliqué à mettre en place, ce qui est (parfois) mon cas. D’autres solutions s’offrent à nous comme les protections auditives (bouchons d’oreilles et autres protections), mais cela ne va en rien résoudre le problème à la racine et palliera simplement sur l’instant.

  • Prévenir, de façon pédagogique, du caractère gênant de la nuisance

Là aussi cela peut sembler évident, mais la base de toute bonne relation avec son voisinage commence par la communication avec ses voisins, en particulier lorsque ce type de problème émerge et vient incommoder notre vie au quotidien, pas seulement lorsque nous travaillons. En l’occurrence, dans mon cas, mes voisins étant absents la journée de leur domicile, j’ai dû laisser tout d’abord un mot collé sur leur porte afin de les prévenir des nuisances provoquées par leur animal. D’autres recours s’offriront à moi en cas de non-résolution de celles-ci, mais j’espère très sincèrement ne pas avoir à en arriver à de telles extrémités. La pédagogie est primordiale dans ce type de cas, mieux vaut de suite entretenir des relations cordiales avec ses voisins, étant donné que nous ne savons pas toujours forcément nous-mêmes si nous sommes sources de nuisances ou non.

  • Changer de lieu de travail

Encore une évidence, changer de lieu de travail pour un endroit plus calme et propice à l’exercice de notre activité peut parfois s’avérer être l’ultime solution. Cependant, dans mon cas, ayant accès aux transports en commun et à mon propre moyen de transport, cela peut ne pas toujours être le cas pour certains de mes collègues qui choisissent justement de s’exiler hors de la ville. Beaucoup de lieux publics offrent aujourd’hui d’excellentes conditions de travail, telles que : les bibliothèques universitaires, les bibliothèques ou médiathèques municipales (on y trouve en général des salles de travail dédiées spécifiquement), en bref, tout lieu où le calme est la règle et le bruit l’exception. Les espaces de coworking offrent également cette possibilité, si l’on en a les moyens (certains proposent une tarification à la journée ou à la semaine, en plus des tarifications mensuelles et annuelles classiques).

En résumé, tout un éventail de solutions s’offre à nous face à ce genre de problème, qui peut parfois être très handicapant dans le cadre de notre activité de traduction.

Si vous voyez d’autres solutions, n’hésitez pas à m’en faire part dans vos commentaires, je les ajouterai à cet article.

via Blog

 

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